PATRICK BINTENE

08 juin 2012

A la une : Alors que des combats s’intensifient au front ;Matata Ponyo en visite dans l’Est du pays

DSC_2934revue de presse de patric kintene

Selon Le Potentiel qui relaye une sources internes de la primature, l’essentiel de la mission du chef de gouvernement dans les zones de tensions de l’Est du pays consiste à faire l’état des lieux des opérations menés par les éléments des Forces armées de la RDC pour neutraliser les troupes rebelles du M23.


 

 Mais, au-delà de ce travail protocolaire affirme le Potentiel, il s’agit également d’évaluer les besoins d’urgence sur le terrain en vue d’une intervention du gouvernement pour venir en aide aux populations sinistrés.

La durée de séjour du Premier ministre dans la partie Est n’a pas été précisé. Mais, l’on croit savoir que le chef du gouvernement devait le mettre à profit pour raffermir le moral des militaires au front en apportant éventuellement des solutions aux problèmes les plus urgents, notamment ceux d’ordre logistique.

 Dans sa délégation, l’on compte notamment le Vice-Premiers ministre Alexandre Luba, en charge de la Défense.  D’autres membres du gouvernement se sont joints à cette équipe, dont la ministre du Genre, Famille et Enfant, Geneviève Inagosi et Richard Muyej de l’Intérieur.

Insécurité au nord Kivu, Washington interpelle le Rwanda.

Dans un communiqué rendu publique, écrit le Phare, le 07 juin par son embrasseur en RDC, le département d’Etat américain souligne que le gouvernement Américain est fort préoccupé par la poursuite de la mutinerie des officiers et soldats autrefois intégrés dans les forces Armées de la RDC.  

A en croire le journal le Phare, Washington confirme que ces mutins qui entretiennent l’insécurité au Nord Kivu, sous le label du M23 bénéficient d’appuis extérieures. Les Etats Unis d’Amérique dénonce sans citer le Rwanda comme commanditaire de la rébellion qui déchire la partie Est de la RDC. En dépit de toutes précautions prises estime Le Phare pour voiler les mécontentement de l’oncle Sam face à son protégé traditionnel, le langage diplomatique utilisé n’autorise aucun doute quant à la nouvelle approche américaine du dossier sécuritaire à l’Est du Congo.

Election du Porte-parole de l’Opposition : halte à la distraction

Décidément, dans sa configuration actuelle, l’Opposition évoluant au sein des institutions ne constitue pas une alternance crédible estime L’Avenir. A en croire  le journal,  la bataille pour le poste de porte-parole de l’Opposition prévue dans la Constitution est engagée. Des poids lourds se positionnent déjà pour ne point laisser ce poste vacant comme lors de la législature passée.

Le Potentiel qui revient sur ce sujet affirme qu’à ce jour, des plaisantins comptent occuper ce poste de porte-parole de l’Opposition. Chacun y va de son argument. Samy Badibanga de l’UDPS/Tshisekedi et les siens arguent que ce poste leur revient de droit.

A l’absence de Tshisekedi qui ne reconnaît pas les résultats publiés par la CENI et qui, par ailleurs, avait décidé de les annuler purement et simplement. Samy Badiganga et les autres députés élus sur la liste de l’UDPS/Tshisekedi sont exclus de cette formation politique. Coupés de la base, ces députés n’ont plus d’ancrage sociologique pour prétendre représenter une opinion valable des électeurs du 28 novembre 2011 affirme le Potentiel.

De son côté, le président de l’Union pour la Nation Congolaise se positionne pour occuper ce poste. Lors de la dernière campagne électorale, l’enfant terrible de Bukavu a fait la démonstration de sa démarcation du sérail du président Joseph Kabila. Sa campagne était caractérisée par des attaques directes contre le président sortant.

Pour le MLC, le principal parti de l’Opposition en 2006-2011, ce fauteuil revenait de droit à Jean-Pierre Bemba, le challenger de Joseph Kabila à la présidentielle. Une ambition légitime, son parti, le Mouvement pour la libération du Congo avec ses 64 députés à l’Assemblée nationale et un nombre important de sénateurs ne pouvait pas jouer les seconds rôles. Mais, à l’interne, les radicaux du MLC avaient considéré que présenter un autre candidat que Jean-Pierre Bemba équivaudrait à éliminer politiquement leur leader. D’où, les tergiversations observées pour que cette désignation ne se réalise pas conclut l’Avenir.

                            

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31 mai 2012

A la une : la situation sécuritaire à l’est : tous dans l’embarras


Quelques jours après la publication de son rapport  affirmant détenir des preuves irréfutables de l’implication de Kigali dans tout ce qui se passe actuellement dans le Kivu.  La Monusco  affirme sa neutralité concernant la présence des Rwandais aux côtés d’éléments du M23.


 

A en croire le journal l’avenir, le porte-parole militaire de La Monusco, le lieutenant –colonel Mactar Diop, a déclaré au cour d’un point de presse hebdomadaire des Nations Unies ce mercredi 30 mai 2012, que son institution n’a fait que rapporter des propos recueillis auprès de ses onze éléments qui ont fui leur poste de combat et qui se sont rendus à la Monusco, dans le cadre du Programme DDDR . Cela, sans accuser l’implication du Rwanda en RDC.

 le Potentiel quant à lui, parle d’un jeu de cache-cache. Pour le journal,  l’embarras a atteint tous les camps. Tous ne savent plus sur quel pied danser pour étouffer la vérité qui a déjà été mise sur la place publique. Ainsi, lorsque Kigali dément, Kinshasa exige une enquête. La Monusco joue l’intermède en niant en bloc toutes ces déclarations antérieures. La mission Onusienne affirme ne pas détenir suffisamment de preuves pour charger le Rwanda. Décidemment, la guerre dans l’Est du pays embarrasse tout le monde. Même Kigali, obligé de sortir ses gongs pour se défendre.

D’autant plus que la situation demeure préoccupante, selon Le Potentiel, le gouvernement s’est expliqué sans témoins hier mercredi  devant l’Assemblée nationale, sur ce qui se passe dans l’Est de la République, l’Assemblée nationale ayant décidé de traiter le sujet à huis clos. Tout a été fait pour empêcher l’éclosion de la vérité. Alors que deux membres du gouvernement devaient s’expliquer sur la situation de guerre qui prévaut dans l’Est du territoire national.

 

Enrichissement illicite : Le PGR saisi pour engager des poursuites contre les ministres honoraires

Depuis un temps,  des soupçons d’enrichissement illicite pèsent sur un certain nombre d’anciens Premiers Ministres et Ministres qui se sont succédé de 2007 à 2011.

 D’après la Prospérité, le MLC et alliés sont d’avis que certains membres des Gouvernements Gizenga et Muzito, n’ont jamais déclaré leurs biens dans les trente jours qui ont suivi la fin de leurs fonctions respectives, violant ainsi selon eux, l’article 99 de la Constitution.

 Le MLC et alliés ont  déposé ce mercredi 30 mai 2012, un mémorandum au Parquet Général de la République  pour exiger les poursuites judiciaires contre ces ancien Ministres et Premier Ministre. Dans ce mémorandum, le MLC et alliés demandent au PGR de se pencher sur le rapport de la Commission Ecofin de l’Assemblée Nationale, relatif à l’exécution du Budget exercice 2009, affirme la Prospérité.

16 millions $ US de la BAD pour la gouvernance économico-financière en RDC 

La RD Congo à travers le Ministre des Finances Patrice Kitebi et la BAD représentée par l’un de ses Vice-présidents Kamel Elkheshen, ont signé en Tanzanie en marge des assemblées annuelles de la BAD, un accord financier portant sur le Projet d’Appui à la Modernisation des Finances Publiques (PAM-FP).  Ledit financement, affirme le journal en ligne Congo Opportunities Media est évalué à 16 millions de dollars. Le projet va contribuer à l’amélioration de la gouvernance économique et financière, à travers le renforcement de l’administration fiscale centrale.

 

 Patrick BINTENE

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28 mai 2012

revue de presse RDC

A la une de la presse parue ce matin à Kinshasa : Après le Nord-Kivu; l’Ituri en pleine ébullition.


Kinshasa le 28 mai 2012(COM)-La période d’accalmie observée dans le district de l’Ituri n’aura été que de courte durée, indique Le Potentiel. Après le Nord-Kivu où de violents combats opposent des troupes loyalistes aux rebelles du M23, les groupes armés de l’Ituri ont décidé à leur tour d’entrer dans la danse, souligne le confrère Selon le journal, Ils ont décidé de se coaliser au sein d’un mouvement, Coalition des Groupes Armés de l’Ituri (Cogai).

Ces rebelles de l’Ituri réclament au gouvernement congolais une amnistie en faveur de tous les miliciens opérant en Ituri et la reconnaissance de ce district comme province de la RDC, conclut Le Potentiel.

En ce qui concerne la résurgence de ces nouvelles tensions dans l’Ituri, le journal s’interroge en ces termes « Qu’est-ce qui fait finalement la spécialité de l’Ituri? ».  il est avéré aujourd’hui que les guerres à répétition dans l’Est ont toujours eu des ramifications concernant le contrôle et l’exploitation des ressources naturelles de cette partie de la RDC.

Kinshasa, le premier ministre prône  une capitale aux normes environnementales.

Nous allons nous rendre à la Primature avec le journal en ligne Congo opportunities Media qui met le cape vers la tenue au mois d’octobre prochain à Kinshasa du XIV sommet de la Francophonie. Une rencontre internationale qui mobilisera des invités de haute facture. « Cela reste une véritable occasion pour le pays de faire sa rentrée sur le plan international voire d’assurer dans la durée, son marketing », rappelle ce médias spécialisé sur des questions de développement.

la réussite de ce pari, affirme Congo opportunities Media  nécessite un certain nombre de mesures draconiennes à prendre et à même de donner de la valeur à la RDC,  dans le cadre de la lutte contre l’insalubrité.

C’est dans ce contexte que le Premier Ministre recommande à la police d’humaniser l’opération de destruction des marchés pirates et autre, dans la mesure où il s’agit non seulement des congolais auxquels elle est destinée, mais aussi et surtout des homme auxquels on s’adresse, complète  Avenir.

Tolérance Zéro,  un comptable aux arrêts.

Un comptable du Ministère des Affaires Etrangères en relation avec un réseau d’escrocs a été mis au arrêts et transféré auprès des instances judiciaires compétentes.

L’Avenir écrit dans ses lignes que le présumé comptable a soutiré à la source l’argent de l’état et l’a géré à ses fins propres.

Patrick BINTENE

 

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17 mai 2012

Sierra Leone: Nous avons tout fait pour la paix. dernière parole de Charles Taylor dans le cadre de son procès

"Nous avons tout fait pour la paix  dans ce pays", dernière déclaration à sa prise de parole ce mercredi devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, de l'ancien président du Liberia Charles Taylor, reconnu coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre en Sierra Leone. 





Kinshasa le 16 mai 2012(COM) charles Taylor copy Selon le jugement de culpabilité prononcé le 26 avril, l'ancien président a  "aidé et encouragé" une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone, dans le but d'exploiter ses diamants, au cours d'une guerre civile qui a fait 120.000 morts dans ce pays entre 1991 et 2001.
"J'étais convaincu qu'à moins que la paix n'arrive en Sierra Leone, le Liberia ne pourrait pas aller de l'avant, j'ai tout fait pour la paix", a assuré l'ancien président, debout à la barre des témoins dans la salle d'audience du TSSL (Tribunal spécial pour la Sierra Leone) à Leidschendam, près de La Haye.
Charles Taylor, 64 ans, contre lequel l'accusation a demandé 80 ans de prison, avait été autorisé par les juges à prendre la parole durant trente minutes, lors d'une audience consacrée aux observations du bureau du procureur et de la défense, sur la peine qui doit lui être infligée et qui sera annoncée le 30 mai.
Dans un élégant costume bleu, des lunettes à fine monture dorées sur le nez, Charles Taylor, président du Liberia de 1997 à 2003, a lu posément ses notes devant les juges qui l'avaient reconnu coupable le 26 avril de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis entre 1996 et 2002 durant la guerre civile en Sierra Leone.
Il a notamment, accusé le bureau du procureur  en affirmant que: le bureau avait acheté des témoins: "des témoins ont été payés, forcés, et dans de nombreux cas menacés de poursuite s'ils ne témoignaient pas". "J'exprime ici ma tristesse et ma sympathie la plus profonde aux victimes et à leurs familles qui ont souffert à cause des crimes perpétrés en Sierra Leone", a déclaré M. Taylor.
Il est le premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis le tribunal militaire international de Nuremberg. Selon les juges, l'ex-président a joué un rôle "crucial" dans les viols, meurtres et actes inhumains, notamment, commis en Sierra Leone par les rebelles sierra-léonais du Front révolutionnaire uni (RUF), en leur fournissant armes et munitions en échange de diamants.
"Le rôle spécifique de Monsieur Taylor, en aidant et encourageant ceux qui perpétraient les crimes, mérite la peine recommandée par l'accusation", a souligné la magistrate lors de l'audience. Pour son avocat Courtenay Griffiths, Charles Taylor, qui purgera sa peine en Grande-Bretagne, sera condamné de facto à la prison à vie, même si TSSL ne peut le  condamner formellement à cette peine. "Chaque accusé doit avoir de l'espoir, tout le monde devrait être capable de voir la lumière au bout du tunnel", a affirmé l'avocat. Le procès de M. Taylor, qui avait plaidé non coupable, s'était ouvert le 4 juin 2007 et s'est achevé le 11 mars 2011.

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le 17 mai 1997 Laurent Désiré Kabila liberait le Zaire de la dictature de Mobutu

photo55Le congolais se souviennent aujourd'hui de la liberation de la rdc alors Zaire sous la dictature de Mobutu. que reste-il de ce jour? Aucune bonne initiave. au contraire ceux qui s'accaparent de cette image kabiliste ne contnuent pas l'oeuvre de celui-ci.


 

L'opposition et la majorité dressent un bilan différent de « la libération du 17 mai»

Le 17 mai 1997, feu le président Laurent Désiré Kabila, porté par l'Alliance des Forces démocratiques pour la libération (AFDL), accédait au pouvoir en RDC, évinçant le maréchal Mobutu qui a dirigé le Zaïre pendant trente deux ans. Quinze ans plus tard, le 17 mai 2012, la famille politique de l'actuel chef de l'Etat, Joseph Kabila, se réjouit des avancées démocratiques enregistrées depuis. Pour l'opposition, l'AFDL a apporté avec elle la guerre et l'insécurité.
Selon Jean Mbuyu, cadre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), membre de la majorité présidentielle, le pays a réussi son retour à la vie politique normale.
Il note, par exemple, que le peuple congolais choisit désormais ses dirigeants via des élections.
Jean Mbuyu se réjouit aussi qu'une nouvelle classe politique ait accédé au pouvoir.
« Il y a à ce jour un Premier ministre, un président de l'Assemblée nationale et des ministres issus d'une nouvelle génération », affirme-t-il.
De son côté, Martin Fayulu, député de l'opposition et président du parti Ecidé, estime que l'arrivée au pouvoir de Laurent Désiré Kabila à la tête d'une rébellion (AFDL) soutenue par des pays voisins, comme le Rwanda et le Burundi, a plongé l'Est de la RDC dans l'insécurité.
Pour lui, les groupes armés et les chefs de guerre qui causent l'insécurité au Nord et Sud-Kivu sont une conséquence de l'avènement au pouvoir de l'AFDL le 17 mai 1997.
« L'AFDL nous a amené le M23, le CNDP, Bosco Ntaganda, Kunda Batware, l'exploitation illégale des minerais du Congo » indique-t-il, ajoutant que « quinze ans après, le Congo est devenu le dernier pays du point de vue de l'indice du développement humain ».

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11 mai 2012

les deputés insistent sur la prise en compte de la situation securitaire à l'est de la rdc

FARDCComment reconstruire un pays dans l’insécurité ? C’est l’Une des questions qui  à fait l’unanimité de la majorité des députés qui sont intervenus ce lundi 08 mai 2012 à l’Assemblée Nationale, à  l’occasion de la présentation du programme du gouvernement. La question sécuritaire à l’est de la République Démocratique du Congo reste préoccupante.


 

Kinshasa, le 08 mai 2012 (COM)- Depuis quelques semaines, des tirs de canons et kalachnikovs crépitent  de nouveau à l’est de la RDC. Des violents combats opposent dans le Masisi (est), les Forces armées de la RDC (FARDC) aux soldats en rébellion, fidèles au général Bosco Ntanganda. Les soldats insurgés n’apprécient pas la décision du président Joseph Kabila de livrer le général Bosco Ntanganda à la Cour Pénale Internationale (CPI).

Ces affrontements ont déjà jeté dans la rue des milliers et des milliers de congolais qui fuient la guerre. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), les affrontements entre les FARDC et les soldats mutins fidèles à Bosco Ntanganda, ont provoqué l’exode de  plus de 500.000 personnes vers des zones non touchées par les violences.

Le souci de la population, c’est de voir la paix retourner dans cette partie du pays. Pour le député Mushizi kisito, élu de Bukavu, « la situation est préoccupante et que le gouvernement Matata devra agir d’urgence, pour résoudre le problème sécuritaire dans cette partie du pays ». Pour le député Nsambu de l’Action pour le Congo ACCO, la situation à l’est préoccupe tout le monde.

Malgré, les reformes annoncées par le chef du gouvernement, Augustin Matata Ponyo, dans le rang de l’armée, les élus du peuple  exigent un plan clair pour mettre définitivement fin à l’instabilité sécuritaire en RDC.

Il y a quelques jours, les députés avait sollicité une plénière spéciale pour la situation sécuritaire préoccupante à l’est de la RDC. Le bureau de la chambre basse avait évoqué la tenue d’une plénière à huis clos. Depuis, l’attention du bureau est restée focaliser sur l’investiture du gouvernement.

Pour un grand nombre d’observateurs, seuls les efforts et la volonté du gouvernement de Matata Ponyo, pourraient restaurer l’autorité de l’Etat dans l’est du pays. La mise en place des institutions fortes et disciplinées peut mettre un terme à cette situation que connaît la région du Nord-Kivu. Aussi,  les autorités congolaises doivent manifester clairement la volonté d’arrêter Bosco Ntanganda et sa bande armée.

Dans la nuit de vendredi, les Forces armées (FARDC) ont suspendu leurs attaques dans le Nord-Kivu, affirmant que la situation était « maîtrisée » dans les territoires de Masisi et du Rutshuru, où de violents combats les opposaient depuis le 29 avril à des mutins.

« Il y a un grand nombre de militaires à Bunagana et des armes lourdes installées dans des collines qui surplombent Bunagana », affirme l’un de nos correspondants sur place à Rutshuru.

Selon des sources concordantes, des troupes qui ont été envoyées en renfort dans le Rutshuru depuis dimanche, lls n’attentent  que  l’ordre de la hiérarchie pour les prochaines opérations »,  déclaration d’un colonel des FARDC.

Patrick BINTENE

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DSC_9142« A chaque entrée correspond une sortie ». Voilà qui justifie la  double cérémonie de passation de pouvoir entre le Premier Ministre Matata Ponyo et son prédécesseur Adolph Muzito d’une part, et d’autre part le Premier Ministre  et Ministre des Finances sortant, Matata Ponyo ainsi que le Ministre des Finances délégué auprès du Premier Ministre, Patrice Kitebi kibol Mvul, ce jeudi 10 mai 2012 au Ministère des Finances.



kinshasa, jeudi 10 mai 2012(COM)-Le Premier Ministre et  Ministre sortant des Finances, Matata Ponyo Mapon a au cours de cette cérémonie exprimé sa gratitude envers l’ensemble du personnel du Ministère des Finances, qui l’ont accompagné tout au long de ce mandat de près de 26 mois. « Nous venons d’expérimenter dans le principe fondateur de tout être et de la communauté, celui de la dualité existentielle : A chaque commencement correspond une fin et à toute entrée correspond une sortie, mais il vaut mieux la fin que le début », a affirmé le Ministre des Finances sortant.  Matata Ponyo a montré au cours de son allocution, son amour et sa passion pour la réussite, le progrès, et souci du développement de la RDC, en lieu et place des discours.

Cependant, les dispositions constitutionnelles et réglementaires ont assigné trois domaines d’activités principaux au Ministère des Finances à savoir : la gestion du cadre macroéconomique, la gestion des Finances Publiques et le partenariat avec les bailleurs multilatéraux et bilatéraux. Un constat positif a été dégagé au cours de cette présentation. Il y a eu de l’amélioration significative dans tous ces domaines. A titre d’exemple : amélioration du cadre macroéconomique, amélioration de la politique macroéconomique, le retour à la stabilité macroéconomique. Toutes ces actions ont permis ainsi au gouvernement de conclure la première revue du programme soutenu par le FMI en juin 2010, et de réaliser le déclencheur le plus important pour arriver au point d’achèvement en juin 2010, alors que personne ne l’attendait , a fait savoir Matata Ponyo. L’atteinte de ce point d’achèvement a été l’occasion pour le peuple congolais, de se libérer d’une dette extérieure de 13,7 milliards de dollars américains.

Le Premier Ministre et le Ministre délégué aux Finances Patrice Kitebi lors de la remise et reprise, le 10 Mais 2012

L’opinion publique congolaise se souviendra que depuis  la mise en œuvre de la TVA en janvier 2012, le niveau de recettes ne fait qu’augmenter, mais c’est encore en inadéquation par rapport aux dépenses budgétaires. C’est ainsi que celui qui a conduit avec perspicacité et professionnalisme le secteur des finances congolaises a exhorté le nouveau son successeur et son vice Ministre, à maintenir la rigueur dans la gestion des Finances publiques.

Pour clore son allocution, le Premier Ministre congolais reconnait avoir appris beaucoup de choses, lors de son passage au Ministère des Finances comme titulaire. « j’ai appris qu’on ne peut jamais obtenir le développement sans avoir dit NON à certains opérateurs économiques et politiques malveillants, si puissants soient-ils », a insisté le chef du gouvernement congolais. « J’ai appris que le leadership et la détermination sont cruciaux pour mobiliser les énergies au service du peuple, et cela donc effectivement les raisons d’espérer »,a-t-il renchéri.

Ainsi, toutes ses expériences constitueraient « le testament » et la ligne de conduite léguée à son successeur pour la réussite de son mandat au sein du Ministère des Finances, afin d’accompagner le chef de l’Etat dans sa vision de la révolution de la modernité, de faire du social des congolais son cheval de bataille et de hausser la RDC dans le rang des pays émergents.

Peu après, le Premier Ministre Matata Ponyo s’est rendu à la primature pour la cérémonie de la remise et reprise avec son prédécesseur Adolph Muzito. C’était une occasion pour le Premier Ministre sortant d’inviter son successeur à « travailler dans le souci de l’amélioration des conditions sociales de la population et à corriger là ou il n’a pas réussi». « Le peuple ne verra pas ce que vous aurez fait mais plutôt, ce que vous n’aurez pas réalisé. D’où, il faudra leur expliquer », tel est la recommandation de l’ancien locataire de l’Hôtel du Gouvernement au Premier Ministre entrant. Il lui a, par ailleurs promis toute sa disponibilité en cas d’éventuels besoins.

Pour sa part, Augustin Matata Ponyo a reconnu l’esprit de collaboration qui a régné pendant le vingt six mois qu’il a passés au Gouvernement sous le leadership ce haut cadre du PALU, Adolph Muzito. Le Premier Ministre a aussi affirmé à cette même occasion que son mandat va s’inscrire dans la continuité du pouvoir. « Nous allons toujours recourir à vos services et a consolider les  acquis engager au cours de votre mandat», a conclu Matata  Ponyo.

Aimé MBG et Patrick BINTENE

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Et si François Hollande ne venait pas au XIVè sommet de la francophonie à Kinshasa

Drapeau_de_la_Franconie_jpgLes réactions vont au bon train quelques jours après l’élection de François Hollande à la présidence de la République Française, sur sa non participation au xiv è sommet de la francophonie. Viendra-il à Kinshasa ou pas. Un proche du  Président français, Jean louis Bioco, a laissé entendre qu’il était possible que  François Hollande ne vienne pas   au xiv sommet  de la francophonie à Kinshasa.



Kinshasa, le 11 mai 2012 (COM)- dans une interview accordée à la Radio France Inter,   Eugene Diomi Ndogala porte parle de la « Majorité présidentielle populaire »(MPP), la plateforme qui soutient Etienne Tshisekedi (et qui conteste le résultat des élections de novembre 2011), affirme avoir écrit une lettre de félicitation  au nouveau président français. Dans cette lettre, la MPP demande à François Hollande de ne pas venir au XIVe sommet de la francophonie qui se tiendra au mois d’octobre à Kinshasa. Parmi les raisons évoquées : « la présence du Président François Hollande à ces assises, va légitimer le pouvoir de joseph Kabila  qu’il considère illégitime», estime-il.

« Le ciel ne va pas tomber si François Hollande se décide de ne pas venir à Kinshasa. On vient à Kinshasa si on veut venir à Kinshasa, si on ne veut pas venir à Kinshasa on ne vient pas.  Nous tirerons toutes les conséquences », a laissé entendre Lambert Mende Omalanga, porte parole du gouvernement de la RDC.  Le gouvernement congolais attend du nouveau président, plus des partenariats et moins de condescendance. Le pouvoir de Kinshasa a toute fois salué l’arrivée de François Hollande, qui est le fruit de la majorité des voies du peuple français », a annoncé Lambert Mende Omalanga

Certes, cette question est une épine pointue placée sous le pied de la diplomatie Française. Prendre une telle position, pourrait  engendrer des effets plus graves dans la coopération  entre ces deux pays. Car, il peut pousser au retrait de la RDC dans l’organisation de la Francophonie.

Premier pays francophone ayant uniquement le français comme langue officielle, et 2ème dans le monde après le Canada par sa superficie, et dans le contexte actuel de la mondialisation où les grandes puissances cherchent à maintenir leur contrôle grâce à la consolidation et l’expansion de leur culture linguistique, à quoi  une telle décision bénéficierait à la France.il faut le reconnaitre que les relations entre les états sont basées sur les intérêts comme l’affirme Stéphane Paquin dans son livre Economie politique Internationale.

Patrick Bintene

 

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05 mai 2012

RDC : Les députés du Nord-Kivu réclament une plénière spéciale sur la situation sécuritaire

assemblée nationale copyKINSHASA - Des députés de la province du Nord- Kivu ont réclamé vendredi la tenue d'une plénière spéciale du parlement sur la situation sécuritaire préoccupante dans leur province à cause des affrontements entre l'armée gouvernementale avec les anciens militaires du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP, ex-rébellion).


Dans un mémorandum, ces députés précisent que cette plénière spéciale doit examiner la situation sécuritaire du pays en général, de la province du Nord Kivu en particulier. Les anciens éléments du CNDP défendent le général Bosco Ntaganda recherché par la Justice militaire congolaise et sur qui pèse un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI). Ils dénoncent notamment l'augmentation du nombre des déplacés internes, beaucoup des dégâts, de nombreux morts, la destruction d'infrastructures sociales, notamment des écoles et des hôpitaux. Ils demandent au président de la République d'accélérer l'exécution de toutes les décisions qu'il vient de prendre dans la ville de Goma et aussi d'améliorer les conditions de vie des militaires.

Ils exigent aussi la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire pour en savoir davantage sur la situation sécuritaire de cette province.

Patrick de favre

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